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    Broadway Limited T1 : un dîner avec Cary Grant, Malika Ferdjoukh.

    “Il se sentait la peau de Christophe Colomb et d’Amerigo Vespucci. L’impression d’être dans le courant, en plein milieu, de vivre l’inédit du monde; et cet inédit ne pouvait se produire qu’ici, à New York, il en avait maintenant la certitude.” Un jeune français atterrit par une “erreur” linguistique dans une pension réservée aux jeunes filles… il est français, n’a pas 18 ans et s’appelle Jocelyn.Dans le New York des années 40 il va découvrir le monde trépidant de jeunes femme chanteuses, danseuses ou actrices en devenir. Entre rêves d’opulence et ingéniosité des sans le sou, rêve américain et ségrégation, découvertes sentimentales et amours insouciantes ce roman très rythmé swingue…

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    La poésie de Blaise Cendrars.

    Un #lundipoésie aventureux et rugueux avec les poèmes de Blaise Cendrars que j’ai découvert grâce à l’homme que j’aime. J’ai choisi de partager avec vous le poème “Couchers de soleil” dont l’état d’esprit m’est familier… “Tout le monde parle des couchers de soleilTous les voyageurs sont d’accord pour parler des couchers de soleil dans ces paragesIl y a plein de bouquins où l’on ne décrit que les couchers de soleilLes couchers de soleil des tropiquesOui c’est vrai c’est splendideMais je préfère de beaucoup les levers de soleilL’aubeJe n’en rate pas uneJe suis toujours sur le pontA poilsEt je suis toujours seul à les admirerMais je ne vais pas les décrire les aubesJe…

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    Where the dead sit talking, Brandon Hobson.

    “The period in my life of which I am about to tell involves a late night in the winter of 1989, when I was fifteen years old and a certain girl died in front of me. Her name was Rosemary Blackwell. It happened when she and I were living with a family in foster care, and though the details are complicated, I still think about her often. I’m alive and she’s dead. I should tell you this is not a confession, nor is it a way to untangle the roots and find meaning.“ Sequoyah, jeune adolescent améridien déplacé de foyer en famille d’accueil, arrive un jour chez les Troutts au…

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    Swap des pavés

    Comment enchanter son samedi pluvieux ? Par la magie du swap #alassautdespaves pardi ! Mon binôme de choc @elo_lotte m’a bien gâtée 🤩 J’ai hâte de me plonger dans Bellefleur que je vais me garder au chaud pour mes prochaines vacances à la fin du mois (pas sûr que les chocolats tiennent jusque là par contre… 😅)

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    Bullshit jobs, David Graeber

    Traduit de l’anglais par Elise Roy. “On commence à entrevoir les effets dévastateurs possibles du piège des jobs à la con. Ce sont des jobs où l’on vous traite comme si vous étiez utile, et où vous êtes censé faire semblant de croire que vous l’êtes, tout en sachant parfaitement qu’il n’en est rien. Ce n’est pas seulement une agression contre votre ego ; cela ébranle les fondations mêmes de votre sentiment de soi. Un être humain privé de faculté d’avoir un impact significatif sur le monde cesse d’exister.” Une fois n’est pas coutume je vous partage un livre que je n’ai pas fini de lire car je le “consulte”…

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    L’homme sans ombre, Joyce Carol Oates.

    Traduit de l’anglais par Claude Seban. “Pour cet homme au cerveau lésé, une grande partie de la vie ordinaire doit être chargée de mystère : où est-il ? Dans quel genre d’endroit ? Qui sont les gens qui l’entourent ? Au-delà de ces perplexités, le mystère plus immense encore de son existence même, de sa survie après une sorte de mort, trop profond pour qu’il s’y appesantisse. Avec une mémoire à court terme très limitée, l’amnésique ressemble à quelqu’un qui approcherait son visage d’un miroir jusqu’à le toucher : il ne peut pas « se voir».“ Elihu Hoopes est devenu amnésique – il a perdu sa mémoire immédiate- après une méningite.…

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    Les poèmes d’Albert Samain

    Un #lundipoésie après un dimanche à ramasser des marrons… Les poèmes d’Albert Samain sont parfois un peu trop lyriques à mon goût mais j’aime tout particulièrement celui-ci (Automne) dont je vous partage un extrait. “Le vent tourbillonnant, qui rabat les volets,Là-bas tord la forêt comme une chevelure.Des troncs entrechoqués monte un puissant murmurePareil au bruit des mers, rouleuses de galets. L’Automne qui descend les collines voiléesFait, sous ses pas profonds, tressaillir notre coeur ;Et voici que s’afflige avec plus de ferveurLe tendre désespoir des roses envolées. Le vol des guêpes d’or qui vibrait sans reposS’est tu ; le pêne grince à la grille rouillée ;La tonnelle grelotte et la terre est mouillée,Et…

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    19 femmes, Samar Yazbek.

    Traduit de l’arabe par Emma Aubin-Boltanski et Nibras Chehayed. “Encore aujourd’hui, le visage du jeune homme qui a mis le feu au supermarché me hante. Quand il m’a déclaré qu’il n’était plus un être humain, ses yeux étaient injectés de sang et hagards. J’entends encore ma voix lui demander : “Pourquoi l’officier t’a-t-il ordonné de brûler un supermarché rempli de nourriture alors que nous avions…alors qu’ils avaient faim ? Pourquoi brûler de la nourriture ? “” La journaliste a collecté les témoignages de 19 femmes ayant réchappé de la violence syrienne mais en portant toujours en elles les stigmates.Les récits se ressemblent ou se complètent, font la liste des meurtres…

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    Mon territoire, Tess Sharpe.

    Traduit de l’anglais par Héloïse Esquier. “La première fois que je vois Papa tuer un homme, j’ai huit ans. Je ne suis pas censée voir ça. Mais les dernières semaines depuis que Maman est morte, chaque fois que Tonton Jake s’absente, je suis complètement livrée à moi-même.” La jeune Harley est la fille d’un Caïd dans l’Amérique semi-rurale. Sa mère est morte assassinée et son père l’éduque afin d’en faire à la fois une jeune femme indépendante et une arme fatale.Dans un milieu masculin où violence, drogues et flingues sont le quotidien, on suit le parcours de cette jeune femme et son émancipation entre loyauté à sa famille et volonté…

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    Le journal de ma disparition, Camilla Grebe.

    Traduit du suédois par Anna Postel. “Ici toute douilletterie est bannie. Vous n’avez pas le droit de vous plaindre du village ou de suggérer que vous aimeriez vivre ailleurs, par exemple à Stockholm, surtout pas à Stockholm. Si cette pensée a le malheur de vous traverser, gardez-la pour vous à moins que vous ne vouliez vous retrouver exclu de la communauté aussi vite et inexorablement que les estivants qui disparaissent au mois d’août.“ Le village d’Ormberg est tristement connu pour un crime qui n’a jamais été résolu. 8 ans plus tard un inspecteur et une profileuse experts viennent rouvrir l’enquête. Il sont accompagné de la jeune femme qui avait découvert…