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The Nickel boys, Colson Whitehead.

To forbid the thought of escape, even that slightest butterfly thought of escape, was to murder one’s humanity.

Un jeune adolescent noir très prometteur s’apprête à partir à l’Université; il est prêt à se saisir du monde et à travailler pour accélérer la désagrégation. Pour une raison idiote indépendante de sa responsabilité il va être jugé coupable de vol de voiture et être envoyé dans une sorte de camp de redressement très particulier.
Celui-ci reçoit des adolescents noirs comme blancs mais de façon séparée. L’injustice y règne en maître ainsi que la violence et l’arbitraire.
Dans cet univers destructeur les convictions et les aspirations sociales sont brutalement piétinées. Certaines rencontres peuvent néanmoins se révéler déterminantes pour une vie.

J’ai apprécié ce roman désenchanté fondé sur des faits réels (allez donc vous renseigner sur l’école Arthur Dozier pour garçons c’est glaçant). Comment survivre au racisme, aux sévices et conserver sa volonté de progresser, de se construire une vie?
Un livre fort et clé pour comprendre certains aspects de l’Amérique contemporaine.

Merci @theflyingelectra pour ce conseil de lecture ! Je ne crois pas qu’il soit encore traduit en français malheureusement…

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