Business Casual, Lovelight T.4, B. K. Borison.
Berkley Edition. 2024.
“Flirting has always been easy for me, but flirting with Nova is a goddamn delight. Her whole body comes alive under the attention, like a flower tilting toward the sun. I’m greedy for her reactions. For the way pink lights up her cheeks.”
De quoi ça parle ?
Nova (la sœur de Beckett) est sur le point d’ouvrir son studio de tatouage personnel dans la charmante ville d’Inglewood. Son côté perfectionniste l’amène au bord de l’épuisement et elle se dit qu’une folie d’un soir pourrait la détendre.
Elle propose donc à Charlie – le demi-frère de Stella dont elle apprécie le tempérament joueur et la belle gueule – une aventure sans suite…
Ce que j’en pense
Bon. Business casual commence donc par du sexe et du plaisir ainsi qu’avec la croyance fragile qu’il est possible de s’éclater au lit en étant uniquement bons amis sans que les sentiments ne s’en mêlent.
Forcément, la compatibilité sensuelle associée à une connivence précieuse va mener l’aventure un peu plus loin.
J’ai eu un peu plus de mal avec certains aspects de cette relation, notamment son côté possessif. Cependant, j’ai aimé découvrir cette jeune femme dont le personnage était relativement peu développé dans les précédents tomes. Découvrir la sensibilité de Charlie, jusque là présenté exclusivement comme un séducteur toujours partant pour la fiesta, était aussi distrayant.
Ce volume fait suite à Lovelight Farm, In the weeds et Mixed Signals.
