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  • Jean Mallard
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    Les illustrations de Jean Mallard

    De la couleur encore et toujours !Cette fois-ci avec les illustrations de @jean.mallard dont j’aime la palette riche et chaleureuse. Des atmosphères qui me font rêver… Je me rends compte, et c’est fou comme les liens se font, qu’il est lui aussi représenté par @laslowagence comme @liliwood que je vous présentais la semaine dernière ! En poursuivant mes rebonds sur le grand web, je découvre ensuite que cette même agence abrite @lllllllllsa qui vient de faire les couvertures des romans de Susan Sontag chez @editions_bourgois (dont le fantastique En Amérique dont je vous parlais il y a peu de temps). Les folies des couleurs et des livres réunies sur Instagram 😊

  • Erudition
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    Erudition

    Pour #lesdouxmotsdudimanche je vous propose un terme qui sent la bibliothèque à plein nez : érudition. Quand j’entends ce mot, je ne sais pas pourquoi, j’imagine aussitôt un vieil homme à barbe avec de toutes petites lunettes et un air austère dans un bureau sentant le bois et les vieux livres… En sciences humaines, l’érudition c’est le fait de rassembler avec méthode beaucoup de documents sur un sujet de recherche dans un souci d’exhaustivité. Par extension, l’érudition devient ensuite les connaissances que l’on a ainsi accumulées. Le mot vient du latin “eruditio” qui décrivait à la fois l’action d’enseigner et les connaissances ou la science que l’on transmettait par cet enseignement. Eruditio…

  • L'Usine
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    L’usine, Hiroko Oyamada.

    Traduit du japonais par Silvain Chupin.Editions Bourgois L’Usine structure la vie et les souvenirs des habitants d’une région où le chômage sévit fortement. Les enfants y font des excursions, les adultes espèrent y trouver un travail. L’Usine s’étend sur un terrain immense traversé par un fleuve et comportant une forêt. Corbeaux, cormorans et ragondins d’apparence légèrement inquiétante s’y reproduisent.Trois personnes sont embauchées comme par chance sur ce site industriel. Une contractuelle qui s’occupe à détruire quotidiennement des documents à la broyeuse, son frère qui corrige des documents improbables et un biologiste spécialiste des mousses qu’on a chargé de végétaliser les toits. J’ai beaucoup apprécié l’ambiance particulièrement lourde et chargée de…

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    Bonheur du jour

    Pour #lesdouxmotsdudimanche un mot composé avec lequel j’entretiens des rapports ambivalents… bonheur du jour. Un bonheur du jour est un meuble pour dame comportant une table à tiroirs surmontée partiellement d’une petite armoire (ou autre élément de rangement), généralement fabriqué en bois précieux, orné, et servant de bureau. Le mot apparaît fin XVIIIème. Ce mot m’agace car il impose, une fois de plus, l’idée que les hommes ont un bureau imposant à la hauteur de leur sérieux et de leur capacité réflexive alors que les femmes ont un outil charmant pour accueillir leurs idées légères et leurs attitudes affriolantes… Pourtant, l’idée qu’un bureau où loger ses différents papiers, cacher ses souvenirs ou…

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    La poésie de Lydie Dattas

    Un #lundipoésie vibrant et spirituel avec les poèmes de Lydie Dattas que je viens de découvrir au gré d’une promenade en librairie… J’ai été percutée par les poèmes rageurs et somptueux du “Carnet d’une allumeuse” qui racontent l’adolescence d’une jeune fille à l’intelligence redoutable et à la beauté remarquable.Exaspérée et stimulée par sa féminité en devenir, elle raconte les paroles qui enferment en voulant complimenter, le pouvoir naissant de la séduction, les règles et leur désastre et la poésie déjà, qui régente sa vie. Je vous en partage les dernières lignes et vous encourage vivement à lire ces textes ! “Dans la bibliothèque de la nuit je range le premier livre. Qu’il…

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    Une rime pour Vigile

    Ça fait un petit moment que j’y pense et que j’ai envie de vous permettre de découvrir le livre “Vigile” de @hyamzaytoun si vous ne l’avez pas déjà lu.J’en avais fait la chronique en Juin dernier après une soirée @vleel_ magique en compagnie des éditions @le.tripodeC’est un récit bouleversant, simple et juste. Si cette lecture vous fait envie, je vous offre mon exemplaire.Si vous êtes intéressé(e)s manifestez-vous dans les commentaires avec … et c’est là qu’est le micro-défi sinon c’est pas drôle😉 : une phrase se terminant par un mot en “-ile” rimant donc avec Vigile. Vous pouvez en parler à vos ami(e)s, faire preuve d’inventivité ou de paresse; vous avez jusqu’à samedi prochain 18h…

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    Courrier créatif

    Un mercredi pour dire merci !Il y a quelques temps @lasemeusedelivres m’a fait découvrir le compte de @matinsauvage. Pour la “cérébrale” attirée par la créativité que je suis, ce compte a fait l’effet d’un détonateur. Mathilde y partage avec simplicité et sérénité ses pensées et ses pratiques créatives tout en encourageant chacun à se lancer à la découverte de son propre imaginaire. Les aspects spirituels évoqués sont très loin de mes références mais j’apprécie et reconnais la générosité qui nourrit toute ses publications et live. Du coup, quand @matinsauvage a proposé à ceux qui le souhaitaient de se lancer dans un échange de courriers créatifs j’ai lutté très fort contre mon esprit critique et je…

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    Crapahuter

    Allez, haut les cœurs, voici un mot pour #lesdouxmotsdudimanche dont la sonorité me donne systématiquement envie de rire : crapahuter. Crapahuter est un verbe du premier groupe qui nous vient de l’argot militaire et qui décrit l’action de progresser, par reptation et sauts, en terrain difficile. Le verbe est dérivé du nom “crapahut” vocable venant de l’école militaire Saint Cyr : exercice à pied, marche en terrain difficile. Le tout provenant sans doute d’un jeu de mot sur le terme crapaud avec une diérèse (en voilà un autre mot qui sonne bien) ludique… Bon… je sais pas vous mais c’est un peu ce que j’ai l’impression de faire ces derniers jours non…

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    Equipée, voyage au pays du réel, Victor Segalen.

    Pour ce #lundipoésie un texte singulier tout aussi inspirant qu’agaçant : mi-récit de voyage, mi-monologue philosophique. Ecrit entre 1914 et 1915 mais publié de façon posthume, Victor Segalen y rapporte un périple en Chine et en fait l’occasion d’un débat sur les forces respectives du réel et de l’imaginaire.Le monologue est puissant et les images évocatrices… et puis l’auteur tombe dans des considérations misogynes et colonialistes qui hérissent le poil… avant de lancer une idée fertile.Bref, impossible de savoir que faire et où ranger ce texte mais il m’a ouvert l’esprit et fait bondir ce qui est toujours appréciable 😉Je vous en partage ici deux extraits. “Ce livre ne veut donc être…