• Les mortes
    Lectures

    Les mortes, Jorge Ibargüengoitia.

    Traduit de l’espagnol par Dominique Fischer.Editions Cambourakis Trois sœurs dans une ville mexicaine : deux tenancières de bordel et la troisième qui les observe de plus loin, les juge ou les soutient.Une période faste puis le déclin, des relations improbables, de la violence jusqu’aux meurtres … le tout présenté avec une ironie qui fait pouffer et glace le sang dans le même paragraphe. J’ai pioché ce livre un peu au hasard dans ma librairie et je suis contente de cette lecture étrange. C’est un roman noir, fondé sur un fait-divers, qui permet à l’auteur de croquer les travers d’une société mexicaine de province avec une plume trempée dans l’acide.Le récit…

  • Lectures

    Un peu de poésie mexicaine

    Un #lundipoésie avec une anthologie que je déguste peu à peu. J’ai décidé de vous faire découvrir deux poèmes. Le premier est d’Alberto Blanco, artiste protéiforme (chanteur, peintre, essayiste, romancier, poète…). Le texte est traduit de l’espagnol par Christine Balta et s’intitule “Plante”. “Je n’ai rien d’autre sous la mainque cette poignée de terre.Je n’ai rien d’autre à faireque boire de l’eau et chercher la lumière.J’occupe seulement l’espace qui me revient,le reste, je ne m’en soucie pas.Une vie sans complicationset un corps à la mesure, rien de plus.” Le deuxième poème s’intitule “Tiens ma robe” et il est de Jennifer Clément, une poétesse américano-mexicaine. II est traduit de l’anglais par Marie Evangéline…