• Lectures

    La maison des souvenirs et de l’oubli, Filip David.

    “Les flammes avaient tout dévoré sauf, curieusement, ce paquet de feuilles. Le fameux adage selon lesquels les manuscrits ne brûlent pas me revint alors à l’esprit. Qui l’a énoncé, le diable en personne ou l’un de ses proches ?“ Un roman admirable sur l’héritage pesant de l’Holocauste dans l’ex-Yougoslavie.A travers différents formats de fiction (lettres, extraits de presse, journal intime…) et autour de quatre amis, une réflexion complexe sur la quête d’identité, la mémoire et l’oubli. C’est très dur et très poétique.

  • Lectures

    Soixante-neuf tiroirs, Goran Petrović.

    Mon #livredéterminant du dimanche : Soixante-neuf tiroirs, Goran Petrović. “‘Les livres sont pareils aux éponges. Leur tissu alvéolaire, poreux, de dimension apparemment modeste, est capable d’absorber d’innombrables destinées, d’abriter même des peuples entiers. Que sont les livres sur les civilisations disparues, sinon des éponges qui ont condensé en elles des époques entières? Jusqu’à la dernière goutte de vie, jusqu’à ce qu’elles-mêmes aient commencé à se dessécher, à se pétrifier…’ disait Nayalia Dimitrievitch (…)“ Lorsqu’Adam lit il retrouve au sein du livre les autres lecteurs en train de lire le même ouvrage. Alors, entre la vie du livre qu’il est mandaté pour “corriger” et sa vie hors du livre des interactions complexes se…