Darkly, Marisha Pessl.
Titre original : Darkly. 2024.
Traduit de l’anglais par Laetitia Devaux.
Editions Gallimard.
« Tu es Arcadia Gannon. Tu es toujours en vie. Tu es en train de jouer au vingt-neuvième Darkly volé. Et il y a une fin à tout cela. »
De quoi ça parle ?
La fondation Louisiana Veda offre une chance incroyable à sept adolescents triés sur le volet : ils vont pouvoir jouer au dernier jeu construit par la mythique conceptrice avant sa disparition. Les voilà déstabilisés et largués sur une île battue par les vents, la pluie et les flots où se trouve l’usine abandonnée où étaient fabriqués ces jeux.
Arcadia Gannon fait partie des joueurs obsédés par les inventions de la société Darkly. Elle a bien l’intention de résoudre l’énigme de ce jeu de plateau grandeur nature, même si l’atmosphère devient de plus en plus menaçante …
Ce que j’en pense
J’ai retrouvé avec plaisir les ambiances gothiques de Marisha Pessl comme dans Intérieur nuit ou La physique des catastrophes. A la différence de ces deux titres, Darkly s’adresse à un public jeunesse. Il conserve cependant le côté intellectuel et intérieur de l’autrice.
J’ai pourtant eu le sentiment d’un texte un peu décousu, où des éléments mystérieux et séduisants s’accumulaient sans jamais vraiment construire une histoire. Je suis sortie déçu et assez fatiguée de cette lecture.
