Étiquette : Littérature américaine

Love is a war song, Danica Nava.

Penguin Books. “Love is not a perfect melody that only happens when all the right notes and rhythms present themselves. Love is a war song, a battle cry. Something to fight for. And I would fight for us.” Avery Fox, chanteuse pop à succès, vient de se faire violemment huer sur les réseaux sociaux pour […]

Wayward Pines : Révélation, Blake Crouch.

L’agent fédéral Ethan Burke se réveille au beau milieu de la charmante bourgade de Wayward Pines. Il ne sait plus vraiment ce qu’il faisait là (il enquêtait peut-être sur deux autres agents), n’a plus son téléphone ni ses papiers et trouve le sheriff et les habitants du coin aussi étranges que menaçants

L’école des bonnes mères, Chan Jessamine.

Harper Collins France traduit de l’anglais par Anne-Sylvie Homassel. « Les mères des squares la terrifiaient. Elle était incapable de les égaler en ardeur, en habileté ; elle n’avait pas lu assez de livres, elle avait arrêté d’allaiter après cinq mois alors que ces femmes donnaient encore joyeusement le sein à des enfants de trois ans.Elle […]

Moon of the turning leaves, Waubgeshig Rice.

William Morrow Paperbacks Douze ans après la grande coupure de courant qui a plongé le monde dans le chaos, les familles Anishinaabe ayant fui leur réserve pour retrouver le mode de vie de leurs ancêtres et tenter de survivre mènent une vie apaisée. Un problème cependant : les ressources naturelles de l’endroit où ils ont […]

Better than the movies, Lynn Painter.

Liz a hérité de sa mère son goût pour les comédies romantiques. Son objectif dans la vie est clair : vivre une passion amoureuse au moins aussi séduisante que celle des films de son enfance. Alors, lorsque le beau gosse dont elle était amoureuse quand elle avait 5 ou 6 ans revient dans son lycée

Wandering stars, Tommy Orange.

1864. Un jeune Cheyenne survit par miracle au massacre de son peuple. Il est capturé peu de temps après, brutalisé et retenu prisonnier, contraint à ne parler qu’en anglais, à changer de nom et à se convertir.

Herland, Charlotte Perkins Gilman.

Traduit de l’anglais par Bernard Hoepffner.Editions Robert Laffont. « La « femme », dans l’abstrait est jeune et, nous le supposons, charmante. À mesure qu’elles vieillissent, elles quittent la scène d’une façon ou d’une autre et deviennent propriété privée, ou encore disparaissent complètement. Mais ces bonnes dames étaient tout à fait sur la scène, et pourtant […]