Étiquette : Littérature américaine

Where the dead sit talking, Brandon Hobson.

« The period in my life of which I am about to tell involves a late night in the winter of 1989, when I was fifteen years old and a certain girl died in front of me. Her name was Rosemary Blackwell. It happened when she and I were living with a family in foster care, […]

L’homme sans ombre, Joyce Carol Oates.

Traduit de l’anglais par Claude Seban. « Pour cet homme au cerveau lésé, une grande partie de la vie ordinaire doit être chargée de mystère : où est-il ? Dans quel genre d’endroit ? Qui sont les gens qui l’entourent ? Au-delà de ces perplexités, le mystère plus immense encore de son existence même, de sa […]

Mon territoire, Tess Sharpe.

Traduit de l’anglais par Héloïse Esquier. « La première fois que je vois Papa tuer un homme, j’ai huit ans. Je ne suis pas censée voir ça. Mais les dernières semaines depuis que Maman est morte, chaque fois que Tonton Jake s’absente, je suis complètement livrée à moi-même. » La jeune Harley est la fille d’un Caïd […]

Le tonneau magique, Bernard Malamud.

Traduit de l’anglais par Josée Kamoun.  » Seulement, il avait pris son visage en plein cœur. Elle avait vécu, elle avait voulu vivre – fait plus que vouloir, du reste, peut-être même regrettait-elle la vie qu’elle avait menée. Elle avait profondément souffert, on le lisait au fond de ces yeux qui ne se livraient pas, […]

La neuvième heure, Alice McDermott.

Traduit de l’anglais par Cécile Arnaud. « Mais à cette heure-ci, quand le soleil était de l’or ondoyant sur l’horizon, ou une pêche pâle, ou même seulement, comme maintenant, une perle grise, elle sentait l’haleine chaude de Dieu dans sa nuque. A cette heure, la ville entière avait pour elle l’odeur d’une cathédrale – pierre humide, […]

La poésie d’Anne Sexton

Pour ce #lundipoésie et pour faire vivre #lemoisamericain en poésie, je voulais vous faire connaitre les poèmes d’Anne Sexton. Contemporaine de Sylvia Plath, cette poétesse luttera toute sa vie contre la dépression avant de se suicider à 45 ans. Avant, elle aura deux filles et écrira sans fard sur des sujets féminins alors encore tabous comme la masturbation, les […]

Le mois américain

#lemoisamericain est clairement fait pour moi… tout au long de l’année 😊 Cette excellente initiative lancée par @plaisirsacultiver et @melanielesauxglaymann nous propose de lire des auteurs américains ou des livres se passant aux Etats-Unis durant tout le mois de Septembre (et pourquoi pas, soyons fous, de parler de cinéma – série – musique – nourriture américaine). Un programme avec des […]

Un mariage américain, Tayari Jones

Traduit de l’anglais par Karine Lalechère. « Malgré tout, quand on parle de chez soi, on ne pense pas à l’endroit où on a atterri. On pense à l’endroit d’où on a décollé. On ne choisit pas plus d’où on vient qu’on ne choisit sa famille. Au poker, on reçoit cinq cartes. Il y en a […]

Eat, pray, love, Elisabeth Gilbert

« Deep grief sometimes is almost like a specific location, a coordinate on a map of time. When you are standing in that forest of sorrow, you cannot imagine that you could ever find your way to a better place. But if someone can assure you that they themselves have stood in that same place, and […]

La poésie de Jim Harrison

Un #lundipoésie américain avec Jim Harrison, un auteur dont j’ai beaucoup aimé les romans et la légende personnelle mais dont j’ai découvert la poésie très tardivement…Des textes d’inspiration zen mais toujours avec le franc parler terrien de l’ecrivain américain. Je partage avec vous le poème 42 du recueil L’éclipse de lune à Davenport dans cette belle édition […]