Circé, poèmes d’argile, Margaret Atwood.
Titre original : Circe / Mud Poems.
Traduit de l’anglais par Christine Evain.
Editions Bruno Doucey.
« Those who say they want nothing
want everything.
It was not this greed
that offended me, it was the lies.«
« Ceux qui disent ne rien vouloir
Veulent tout.
Ce n’est pas cette avidité
Qui m’offensait, c’était les mensonges.«
Après avoir lu la Circé de Madeline Miller j’ai eu envie de découvrir le personnage à travers les mots de Margaret Atwood dont j’aime énormément la poésie comme la fiction. Une fois de plus je n’ai pas été déçue et j’ai adoré ces poèmes d’argile.
Circé y est multiple, protéiforme. Elle dirige ou s’abandonne, contemple ou attaque, vibre et se perd. Elle tient surtout à son royaume de mots, à sa parole qui lui sert de rempart et de bateau.
