La mer sans étoiles, Erin Morgenstern.

La mer sans étoiles

Traduit de l’anglais par Julie Sibony.
@sonatineeditions

« La fin, c’est ce qui donne un sens aux histoires. Je ne sais pas si je suis d’accord avec ça. Je crois que l’ensemble d’une histoire a un sens, mais je crois aussi que pour que ce soit une histoire complète, en bonne et due forme, il faut une résolution. Même pas forcément une résolution, disons un endroit où la quitter. Où lui dire au revoir.« 

Etudiant spécialisé dans la conception et l’analyse des jeux vidéo, Zachary découvre un jour un livre sans code-barre dans sa bibliothèque universitaire. En feuilletant  » Doux chagrins », il découvre une scène de son enfance décrite dans les moindre détails alors qu’il se trouvait seul à ce moment-là et qu’il n’en a parlé à personne.
Interloqué et fasciné il se lance dans une enquête qui lui fait découvrir de mystérieuses portes entre notre monde et celui d’une confrérie protectrice des histoires. Il plonge corps et âme dans cet univers, à ses risques et périls…

C’était le roman parfait pour mes vacances au cœur d’un petit chalet dans les Vosges. Après de bons bols d’air et des randonnées somptueuses, se caler sous la couette pour plonger dans ces récits a été délicieux. Mon enthousiasme s’est un peu émoussé au deux tiers du livre – une surdose d’histoires et de mystères probablement – mais cela reste un livre très singulier et charmeur.