Étiquette : Littérature américaine

La séquestrée, Charlotte Perkins Gilman.

Traduit de l’anglais par Diane de Margerie. « Si un médecin de haut niveau, votre propre mari qui plus est, se porte garant auprès des amis et des membres de la famille que vous n’avez rien – tout juste une simple dépression passagère, un léger penchant à l’hystérie – que peut-on faire ?«  Une jeune accouchée […]

A widow’s story, Joyce Carol Oates.

« For the widow inhabits a tale not of her own telling.”   JCO aura vécu plus de 40 ans auprès de son mari. Une vie commune fondée sur des centres d’intérêt partagés, de grandes discussions, des amitiés mêlées et les gestes domestiques du quotidiens.  Lorsqu’il meurt soudainement à 77 ans d’une complication liée à une hospitalisation, l’auteure est éperdue de peine et perd […]

L’apprenti assassin (L’assassin royal 1), Robin Hobb.

// EN VACANCES // Traduit de l’anglais par A. Mousnier-Lempré. « Est-il dans la nature du monde que toute chose aspire à un rythme, et dans ce rythme à une sorte de paix ? C’est en tout cas ce qu’il m’a toujours semblé. Tous les événements, aussi cataclysmiques ou bizarres soient-ils, se diluent au bout de […]

La physique des catastrophes, Marisha Pessl.

// EN VACANCES // Traduit de l’anglais par Lætitia Devaux. « Mais surtout, surtout ma chérie, n’essaie jamais de modifier la structure narrative d’une histoire autre que la tienne, ce que tu seras sans doute tentée de faire, à l’école ou dans la vie, à la vue de ces pauvres hères qui prennent bêtement des tangentes […]

La chute des princes, Robert Goodrick

Traduit de l’américain par Marie de Prémonville.  « Quand vous craquez une allumette, la première nanoseconde elle s’enflamme avec une puissance qu’elle ne retrouvera jamais. Un éclat instantané, fulgurant. L’incandescence originelle. En 1980, j’ai été l’allumette. Cette année-là, je me suis embrasé pour n’être plus qu’une flamme aveuglante. »  Dans le New-York des années 80 les golden boys – […]

L’esclave libre, Robert Penn Warren.

Traduit de l’américain par JC Chauffeteau et G Vivier. « Avant ce moment, qui donc avais-je été, moi, Amantha Starr ? J’avais été définie par le monde qui m’entourait – par les grands arbres et l’âtre rougeoyant de Starrwood, par les classes nues et les cantiques d’Oberlin, par les visages amicaux et pleins de sollicitude qui […]

Mudwoman, Joyce Carol Oates.

Traduit de l’américain par Claude Seban. « Il fallut qu’elle fut retrouvée pour qu’on se rende compte qu’elle avait disparu. Des dizaines d’années plus tard, elle soumettrait ce casse-tête à un colloque de philosophie. Si les mots cessent d’exister, leur sens cesse-t-il d’exister lui aussi ?«  Une jeune enfant est abandonnée dans la vase par sa mère […]

Viens voir dans l’Ouest, Maxim Loskutoff

Traduit de l’américain par Charles Recoursé..« Je me suis demandé si mes parents avaient déjà connu des journées comme celle-ci, quand j’avais l’âge de Gigi. Si tout le monde connaissait des journées comme celle-ci. Marcher trop longtemps, aimer trop fort. Si les blessures finissaient par se refermer, ou s’il fallait vivre avec les cicatrices, parfois cachées, […]

La poésie de Walt Whitman.

Un #lundipoésie éternel avec les textes de Walt Whitman et plus particulièrement son recueil « Leaves of grass » et le poème chéri « Song of myself »..Une poésie séminale dont les effets persistent durablement et dont la force et la sensualité m’émeuvent à chaque fois.Et un au revoir flamboyant au #juindesfiertés qui s’est achevé hier….« I exist as I am, that is enough,If […]