Étiquette : Women voices

Le garçon dans la lune, Kate O’Riordan.

Traduit de l’anglais par Florence Levy-Paoloni. « Julia était stupéfaite. Vingt ans à essayer d’apprendre aux gens à parler, alors que tout ce qui se disait dans les conversations se trouvait dans les silences.«  Julia et Brian, couple flottant quelque peu après dix ans de mariage, partent en vacances avec leur fils Sam chez le père […]

Heart berries, Terese Marie Mailhot.

« The dog was something good and small and the first thing in my life I could hold. I remember that I confided in him that I had been hurt. I think he was the only one I told. I thought the burden of knowing was too much, and that’s why he ran away. I’m still […]

Transat, Aude Picault.

Aude, jeune graphiste parisienne, se voit peu à peu se perdre dans la routine entre travail ingrat et conversations superficielles. Elle décide alors de passer 10 jours seule sur une île en Bretagne avant de traverser l’Atlantique en voilier avec des personnes qu’elle ne connaît pas.Des remarques dubitatives de son entourage à ses réflexions personnelles, […]

Ma mère était une très belle femme, Karlien de Villiers.

Le récit autobiographique d’une enfance au sein de la classe moyenne blanche en Afrique du Sud dans les années 70 entre chute de l’apartheid et déchirures familiales.La petite histoire et la grande Histoire se mêlent de façon subtile et adroite dans cette bd. C’est avant tout le récit d’une thérapie, un exorcisme personnel au coeur […]

Margaret Atwood forever

Aujourd’hui, je suis très heureuse de pouvoir partager avec vous mon amour (si, si) pour Margaret Atwood sur le blog de @lectures_gourmandesElle a lancé une super série : « Cette autrice et moi » qui va vous donner envie de lire/découvrir des tas d’auteures ! Après @pages_versicolores qui nous a parlé avec passion de Joyce Carol Oates (que j’ai du […]

Idaho, Emily Ruskovich.

Traduit par Simon Baril. « Quand on aime quelqu’un qui est mort, et que sa mort disparaît parce qu’on ne peut plus s’en souvenir, il ne vous reste que la douleur d’un amour non partagé« . Une femme a tué une de ses filles, elle est emprisonnée. Son autre fille est portée disparue. Son mari tente de […]

PS : Tu me manques, Brigid Kemmerer.

Traduit de l’anglais par Alice Delabre. « Je relis la lettre. La douleur irradie de chaque mot. Le genre de douleur qui vous pousse à écrire à quelqu’un qui ne vous lira jamais. Le genre de douleur qui vous coupe du monde. Le genre de douleur qu’on est persuadé d’être le seul à ressentir, le seul […]

Eleanor Oliphant is perfectly fine, Gail Honeyman.

“There are days when I feel so lightly connected to the earth that the threads that tether me to the planet are gossamer thin, spun sugar. A strong gust of wind could dislodge me completely, and I’d lift off and blow away, like one of those seeds in a dandelion clock.«  Eleanor lives on her […]

Dans la forêt, Jean Hegland.

Traduit de l’américain par Josette Chicheportiche « Petit à petit, la forêt que je parcours devient mienne, non parce que je la possède, mais parce que je finis par la connaître. Je la vois différemment maintenant. Je commence à saisir sa diversité – dans la forme des feuilles, l’organisation des pétales, le million de nuances de […]

Fairyland, Alysia Abbott.

Dans un texte intime et poignant elle partage ce qui a fait son éducation, sa relation avec son père mais aussi la vie d’une communauté gay, intellectuelle et militante peu à peu dévorée par le Sida.