Peau de pierre, Jean-François Chabas.

Editions du Rouergue. 2026.

De quoi ça parle ?

1861, Etats-Unis. Le beau et égoïste Callum a dix-sept ans. Il vient de fuir l’Ecosse, son pays natal, après avoir suscité le suicide d’une jeune fille qu’il avait séduite seulement par défi. Perdu dans un pays où ses origines nobles ne le protègent de rien, il est laissé pour mort après une agression et n’a la vie sauve que grâce à Ojïstah, une femme géante.
Celle-ci est une Atenenyarrlui, une peau de pierre. Créature fantastique et puissante, elle le renvoie à sa propre faiblesse, son étroitesse d’esprit. Elle lui permet aussi de découvrir un monde insoupçonné et, peu à peu, de gagner en humanité.

Ce que j’en pense

Ce conte étrange m’a laissé un sentiment ambigu. J’ai beaucoup aimé le personnage d’Ojïstah Peau de pierre et la façon dont se déploie la relation de Callum avec celle qu’il admire autant qu’il craint.

J’ai pourtant souvent trouvé l’écriture bancale, comme un peu bâclée et cela m’a étonnée.