Étiquette : Women voices

Moi en double, Navie & Audrey Lainé.

Cette bande dessinée raconte le parcours de Navie pour affronter son obésité morbide. Un déclic se fait un jour au détour d’une conversation avec sa psy : elle porte en elle son double, c’est lui qui pèse lourd, elle doit donc s’en débarrasser.Mais se dédoubler a son prix et il lui faudra admettre que le […]

La haine de la famille, Catherine Cusset.

« Quand on connaît la joie de s’oublier dans un roman, on ne peut que plaindre les malheureux qui ignorent cette félicité, les pauvres qui se soucient de mesquines choses réelles, les exclus du royaume de la phrase (…). «  Deuxième lecture pour moi d’un texte de Catherine Cusset pour retenter l’expérience après L’autre qu’on adorait […]

Le sel de la vie, Françoise Héritier.

« (…) Essayer de saisir le moment où l’on s’endort, sentir le poids de son corps recru de fatigue dans le lit, être reçu à un examen, dormir sur l’épaule de quelqu’un, participer à une liesse populaire, voir un beau feu d’artifice (…) » L’anthropologue partage ici une sorte de mélopée presque incantatoire, une ode aux petits […]

La poésie de Sylvia Plath

Pour ce lundi poésie j’ai suivi le titre de l’essai de Maggie O’Farrell que j’ai lu la semaine dernière et je partage avec vous un poème de Sylvia Plath que j’aime et qui me serre le cœur à chaque fois. Il est extrait du recueil « La traversée » The Mirror « I am silver and exact. I […]

Educated, Tara Westover.

Il s’agit d’un texte autobiographique qui relate l’enfance et l’adolescence d’une jeune femme américaine élevée au sein d’une famille de Mormons aux pratiques et aux dogmes jusqu’au-boutistes.

Les photographies d’Ellen Kooi

Un autre #jeudiphotographie en compagnie d’une photographe néérlandaise incroyable ! Si Rineke Djikstra m’a emportée par ses portraits, Ellen Kooi me fascine par les paysages oniriques qu’elle invente et qu’elle peuple d’individus mystérieux.Il y a un côté surréaliste et angoissant dans les décors qu’elle met en scène. La lumière, sublime et inquiétante, donne à toutes les images […]

En nous beaucoup d’hommes respirent, Marie Aude Murail.

« J’ai vécu les plus belles heures de mon enfance, allongée sur mon lit, dans mon lit, immobile, les yeux au plafond ou le visage enfoncé dans l’oreiller. Entre midi et deux, le jeudi, le dimanche, tant que je pouvais, tout mon être aspirait à ce moment où je pourrais être une rêveuse éveillée, immobile. » J’ai […]